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De Paris à Den Helder (Pays-Bas) en tandem


Samedi 4 août 2007 : Paris->Creil->Clermont


COMPTEUR
DST : 77.95 km
TPS : 4h21
MOY : 17.88 km/h
MAX : 50.79 km/h
TOT : 78 km
Préparatifs : le tandem dans la cour, prêt à partir Départ de Paris 9h10. Comme toujours, ranger prend du temps (arroser les plantes, couper le gaz...) on part finalement un peu vite en laissant du linge à sécher (il devrait être bien sec dans un mois :-)


 : stock de nourriture pour 3/4 jours Préparatifs : des bonnes chaussures de vélo et de l'eau en quantité Préparatifs : les 2 gros sacs de la remorque Extrawheel

Au bout de 500m, 1er arrêt, impossible de passer sur le 2ème plateau : le porte bidon bloque !! Mais qu’est-ce qu’on lui a fait ?!? Il est là depuis toujours et on n’y a jamais touché. 3 tours de clé allen et un tordage en règle et le tour est joué.
500m plus loin, 2ème arrêt : on a bien fait attention à mettre les sacs dans la remorque dans le sens inverse du sens préconisé car c’est mieux et évite tout frottement remorque/roue... sauf qu’en fait on a fait l’inverse de l’inverse... on change le sens et on repart.
Imprimer les plans ultra détaillés (avec le nom des rues) pour la sortie de Paris était une très très bonne idée. Il faut certes tourner la feuille tous les 500m mais une telle précision est vitale pour s’en sortir dans cette jungle urbaine et surtout pour éviter de se retrouver sur une 2x2 voies ou tourner en rond à cause de sens uniques.

Déjeuner à Creil Nous enchaînons les kilomètres, concentrés sans trop nous en rendre compte. Nous avons rejoint Creil après 50km pour l’heure du déjeuner : pas mal ! Au programme : sandwichs avec des produits frais (jambon blanc, fromage...)
Nous rencontrons déjà nos premiers canards (c’est un peu notre emblème), c’est bon signe.
Le coup de bambou frappe insidieusement en même temps que le soleil et le café manque sérieusement. Petite sieste bien agréable, on commence à se sentir en vacances !
On se tartine de crème, enfile les lunettes et reprend la route.
Le dénivelé commence à se montrer plus agressif et nous arrivons difficilement à Clermont après 500m de montée très sévère (plus de 10%). On est un peu perdus, on enchaîne les voies sans issues en montées et les retours sur nos pas. Un cimetière nous accueille pour remplir notre grande poche à eau pour le bivouac. Rencontre avec un petit pépé très sympa « moi aussi je l’ai faite la montée quand j’étais jeune, et sans vitesse ni dérailleur ». Au bout de quelques minutes on a presque compris ses indications pour sortir de Clermont. On fait quelques km à la recherche du lieu de bivouac idéal. Cette nuit on dort le long d’un chemin aux herbes hautes, près d’un petit cours d’eau et plein de petites bêtes ayant une vie trépidante. Ca nous fait penser aux épisodes de « Minuscule » Bzzzzz dans un sens, Bzzz dans l’autre, on sourit ! On se régale de quelques bonbons ramenés du mariage de ma cousine le week-end dernier et on se prélasse au soleil. Diner bien complet avec notre première plâtrée de spaghettis avec une sauce déshydratée aux champignons et une soupe à la tomate en sachet. On coupe les spaghettis en 2 avant de les mettre dans la casserole, c’est nickel, ça rentre beaucoup mieux et est beaucoup plus simple à gérer.
On croise les doigts pour qu’il n’y ait pas trop de trains cette nuit car on n’est pas loin du passage à niveau qui sonne à chaque train... mais la fatigue l’emporte de toute façon rapidement !

Plantage de la tente en fin d'après-midi Coin bivouac tranquille L'invasion des limaces : jusque sur le vélo, beurk !